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La revengeance des duchesses

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  • Morgane Clément-Gagnon (Lévis) (20%)
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  • Estelle Bachelard (Saint-Roch) (18%)
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  • Valérie Laflamme (Saint-Sauveur) (16%)
  • | 788 Votes
  • Annie Fournier (Limoilou) (11%)
  • | 543 Votes
  • Marrie E. Bathory (Montcalm) (8%)
  • | 405 Votes
  • Miguel Fontaine (Vieux Faubourg) (3%)
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  • Liane Fauchon (Sainte-Foy) (3%)
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Marrie E. Bathory

Montcalm

 

Où les grands esprits se rencontrent

Librairie au Lieu du Livre

Votre libraire : Michel Roy

Fouiner de pièce en pièce, jusqu’à l’arrière, où se trouvent de belles œuvres reliées de cuir, comme il ne s’en fait plus. Chaque fois que j’entre dans cette pièce, je sens que les lieux sont habités.

En jasant avec le libraire, je comprends pourquoi : monsieur Roy me raconte que Gaston Miron lui-même venait y parler de livres – en particulier de livres québécois anciens. Souvent, un petit groupe se formait autour de lui pour l’écouter, pour discuter.

« Mais qui est cet homme? », s’est un jour demandé tout haut l’un de ceux qui s’étaient attroupés autour du poète.

La librairie est le lieu de vives discussions entre les habitués. Sur Proust, par exemple – car il est des littéraires que Proust indispose, comme des non-littéraires qui le revisitent plus d’une fois au cours de leur vie.

Au Lieu du LivrePas moins de 20 livres furent achetés pendant la rédaction de cette série d’articles. (Non, je n’en ai jamais trop.)

Imagine ce qui se passe quand je visite aussi les bouquineries sur Saint-Jean. J’aime mon appartement; il ne faudrait tout de même pas déménager une fois de plus à cause d’un manque d’espace pour une nouvelle bibliothèque.

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L’esprit de village

On m’a demandé s’il existait un esprit de quartier dans Montcalm – tu sais, comme le bien connu limoilove.

« Bien sûr », ai-je répondu. Ça me semblait une évidence.

Sauf qu’au moment d’expliquer comment cet esprit se manifeste, là, je me suis mise à patiner. (Pas très beau à voir : je patine tout croche, et ma technique pour freiner est de foncer dans un obstacle.)

Quelles preuves, donc?

Voyons voir.

  • Quand je bouquine, ou quand je me promène, il m’arrive d’avoir un échange verbal bref, mais significatif avec des êtres humains, eux aussi vivant dans Montcalm.
  • Quand je croise des coureurs sur les plaines, je leur souris (ou alors j’esquisse un signe de tête, selon l’énergie qu’il me reste).
  • On pourrait franchement réécrire la chanson thème de la sitcom Cheers pour parler de chez Sebz.

Certes, rien d’extravagant comme une foule éclair qui chanterait sur mon passage tandis que je file sur Père-Marquette au pas de course, mais de petits riens, justement, qui font qu’on se sent appartenir à une communauté.

Un esprit de quartier, donc.

Ou même… une sorte d’esprit de village?

Grinces-tu des dents, Montcalm, quand j’ose écrire village? En général, c’est plutôt connoté négativement, pas vrai?

Je vais te faire un aveu – j’espère que tu es bien assis : je viens d’un village.

Et dans un vrai village, quand tu croises quelqu’un, n’importe qui, tu dois lui dire bonjour.

Alors sais-tu quoi, Montcalm? Nous allons nous adonner à une subversion : prendre le mot village, démodé, et le revamper. (Tu vas voir qu’en Haute-Ville aussi, on peut faire nos « hipsters »[1].)

Lançons ensemble quelque chose comme l’« Initiative Montcalm-Village-centre-du-monde ». À partir de tout de suite, là, maintenant, tu vas te faire un devoir de :

  1. tenir la porte à quelqu’un en entrant dans un commerce, et lui sourire;
  2. saluer poliment quelqu’un que tu croises dans la rue, et lui sourire;
  3. ou juste dire bonjour aux chats qui se promènent sur Fraser, si tu es vraiment, vraiment timide. Tu peux aussi leur sourire.

Bon, là, attention : on veut un Montcalm poli et souriant, pas un haut lieu du harcèlement de rue. Ton beau sourire, c’est un cadeau. Sois conscient que la personne à qui tu l’offres ne te doit rien.

Là, je t’entends penser : Pfffffftttt.

Fait que je te réponds ceci : T’es pas game, Montcalm.

P.-S. Si tu crains de mettre les gens mal à l’aise, pratique-toi devant un miroir.

[1] Hipsters entre guillemets : emploi au deuxième degré – question d’hipstériser le mot hipster.

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Faire plaisir aux lecteurs

(La suite de notre visite des bouquineries de Montcalm)

Bouquinerie 4 saisons

Votre libraire : Éric Bergeron

Tu manques un peu de temps pour bouquiner? Si tu disposes de dix minutes avant un rendez-vous ou pendant ton heure de dîner, passe sur Cartier cueillir un roman. Il y a certainement de quoi te sustenter dans ce petit local bien rangé : polars, meilleurs vendeurs, mais aussi quelques BD et livres de cuisine.

Bouquinerie 4 saisonsÉric a établi sa bouquinerie sur Cartier pour faire plaisir aux gens. Son but : que le lecteur ait un coup de cœur.

Plus d’une centaine de nouveaux livres arrivent quotidiennement à la librairie. Notre libraire choisit avec soin ceux qu’il place sur ses tablettes, mais aucun livre, assure-t-il, n’est perdu.

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M’as-tu vue courir dans ta rue? (3)

C’était certes plutôt un coucou qu’une conquête, Mesdames les Duchesses. Je me promets de repasser chez vous lorsque la météo sera plus clémente.

Carte Runtastic montrant le parcours de course de la duchesse Marrie B.

Carte Runtastic montrant le parcours de course de la duchesse Marrie B.

Vu aujourd’hui :

  • Des poteaux de téléphone plantés au milieu de trottoirs étroits
  • Une famille s’apprêtant à glisser dans la côte Badelard
  • Des livres hibernant dans une cabane à bouquins
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« Lire fait pousser les cheveux »

Cette enseigne écrite à la main, tu l’as certainement vue en passant sur René-Lévesque. Mais as-tu déjà osé entrer?

Trop timide? Viens avec moi : je te présente les bouquineries de Montcalm, et les gens dévoués qu’on y trouve. Comme ça, tu les auras un peu déjà rencontrés.

Un client entre dans la librairie.

Photo : Marrie E. Bathory

Librairie À la bonne occasion

Votre libraire : Denis Néron

Le rêve du littéraire : des livres du sol au plafond, partout, sur tout. Monsieur Néron t’accueille dans son antre du savoir humain en te disant qu’il a fort bonne mémoire : tu cherches un ouvrage en particulier? Demande-le-lui, il te dira si le livre en question se trouve en ces lieux.

Mieux encore : ne cherche rien. Découvre.

« Dans une librairie, la moindre des politesses, c’est de bouquiner, » me dit monsieur Néron.

Alors en te perdant dans le dédale de livres, tends l’oreille aux conversations.

Parce qu’ici, on jase des vraies affaires.

Le fait que l’éducation devrait être au centre de toute société qui se respecte, sans quoi on court tout droit à la mort de la vie intérieure. (1984 ou Le Meilleur des mondes, ça te dit quelque chose?) Qu’on peut tendre vers la liberté, mais que le libre-arbitre est une illusion nécessaire.

Impossible de résumer ici notre conversation de quelques heures, au cours de laquelle monsieur Néron esquissait une synthèse de ses décennies de lecture. Une des clés, cependant : un texte de Heinrich von Kleist, Sur le théâtre de marionnettes.

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Mesdames les noms de rue

Photo : Marrie E. Bathory et Vincent Mauger

Photo : Marrie E. Bathory et Vincent Mauger

On en a parlé récemment, aucune Québécoise n’a eu droit à des funérailles nationales. Dans la vague d’articles et de coups de gueule sur le sujet, la journaliste Marilyse Hamelin s’est même vue bannie de Facebook à cause de son militantisme féministe.

Depuis quelques mois, la page Facebook Décider entre hommes nous ouvre aussi les yeux sur le fait que plusieurs comités et groupes de politiciens ou d’entrepreneurs ne comptent encore que des hommes – ou presque.

Est-ce dire qu’en 2016, nous avons toujours besoin qu’on nous montre du doigt ces situations pour qu’on en vienne à constater qu’il y a effectivement toujours un problème de représentation?

Regardons de près une banalité : les noms de rue. Les noms de tes rues, Montcalm.

Où sont donc les femmes?

J’ai fait quelques recherches sur le site de la Ville de Québec. En ce qui concerne les toponymes montcalmois actuels, outre l’escalier Victoria, on trouve l’avenue de Mérici (d’après sainte Angèle Merici, fondatrice des Ursulines) et la rue Jeanne d’Arc, juste à côté de l’escalier des Franciscains. Et pour ce qui est des anciens toponymes, à part une ancienne rue Victoria et les saintes Marie, Marguerite et Émilie, on trouve uniquement Henriette (Tourangeau, d’une famille de propriétaires terriens).

C’est tout?

J’ai été un peu soulagée de découvrir qu’un peu plus de femmes avaient droit à une épigraphe. À part Anne Hébert, qui a vécu avenue du Parc, des dames fort inspirantes ont habité ou séjourné parmi nous :

  • Adrienne Choquette, journaliste et romancière – avenue des Laurentides;
  • Emma Gaudreau, la première dentiste au Canada – rue Aberdeen;
  • Simone Hudon, peintre-graveuse, portraitiste, illustratrice et céramiste – avenue Wilfrid-Laurier;
  • Georgina Lefaivre, pionnière du journalisme féminin à Québec, auteure, conférencière, femme socialement engagée. Elle fut rédactrice au Soleil pendant plus de 20 ans – rue Fraser;
  • Marthe Morisset-Blackburn, scénariste à Radio-Canada puis à l’Office national du film – avenue des Érables;
  • Et sur Grande Allée, nulle autre que Gabrielle Roy, qui se passe de présentation.

Parle-moi donc des femmes de ta vie, Montcalm. Quelles sont celles dont tu devrais te faire tatouer le nom, cher quartier?

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M’as-tu vue courir dans ta rue? (2)

J’ai pataugé dans la neige pour prendre possession de Sillery et de Saint-Sacrement. D’aucuns ont semblé me trouver un peu folle de courir par ce temps (je vous assure pourtant que ce fut une course magnifique), mais comme vous vous en doutez, la conquête du monde, ça n’attend pas!

Carte Runtastic montrant le parcours de course de la duchesse Marrie B.

Carte Runtastic montrant le parcours de course de la duchesse Marrie B.

Vu aujourd’hui :

Photo de Marrie E. Bathory prise au cimetière Mount Hermon

Photo de Marrie E. Bathory prise au cimetière Mount Hermon

  • Les portes du cimetière Mount Hermon, grandes ouvertes et prêtes à m’accueillir (vous irez vous y promener; c’est magnifique)
  • Un irréductible coureur (un seul!)
  • Un homme pelletant son entrée, vêtu d’un habit kaki de l’armée
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La madame snob

Quand on parle de Montcalm comme d’une embourgeoisée, je me demande quel relent de rivalité Haute-Ville–Basse-Ville du temps des Plouffe peut encore subsister dans les esprits. Mon quartier, c’est celui, festif, surprenant, des familles, des gens de tous âges qui déambulent, des commerçants accueillants. C’est Cartier colorée qui grouille de monde et de musique dès que pointe un rayon de soleil.

Sauf que cet été, je l’ai vue, la madame snob. En chair et en os.

Un bon samedi, affamée d’avoir couru quatorze kilomètres, j’allais m’approvisionner chez Provisions (scusez-la). Il y avait une petite file devant la caisse (des petites familles, des gens souriants), et tandis que j’attendais, avec mes œufs et mon pain, je me disais que c’était une superbe journée – et que si je me montrais suffisamment polie et souriante, on me pardonnerait d’être passée à l’épicerie avant de m’être douchée.

C’est alors que la madame snob a débarqué.

À peine un pied dans la place, elle se plaignait de l’achalandage et, faisant mine de ne pas voir la file, ou de ne point comprendre ce code social pourtant simple, elle passait à la caisse, directement.

Les caissières ont regardé les clients; les clients se sont regardés. On s’est tous entendus pour la laisser faire : on en serait débarrassés au plus vite.

Fait que les clichés, il y a bel et bien des gens pour les incarner, ça a l’air.

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Cinq types de personnes que tu croises dans Montcalm

1. Des gens qui promènent de tout petits, tout petits chiens

De quoi donner des complexes à monsieur mon gros chat : les tout petits chiens, avec leurs petits manteaux et leurs petites bottes, mini-cartes de mode à l’abri du froid et de la gadoue, mais non des sourires amusés.

2. Des coureurs vraiment motivés

Ceux qui sortent beau temps, mauvais temps, qu’il fasse 30 ou -30 °C; ceux qui partent avant l’aube, ou qu’on croise sur les plaines à la nuit tombée; ceux qui prennent part aux différents clubs de course; ceux qui arborent leur dossard quand ils vont bruncher (ou runchermot-valise formé à partir de run et de lunch), le teint rosi de fierté après leur événement; puis ceux qu’on croirait sortis des années 80 ou 90, parce qu’ils n’ont pas besoin de Gore-Tex ou de laine mérinos pour t’impressionner.

3. Des automobilistes parfois un peu confus

Nos sympathiques commerçants attirent parfois d’irréductibles automobilistes, prêts à enliser leur berline dans un banc de neige pour la stationner, ou qui garent leur VUS « juste pour cinq minutes » dans la voie réservée à l’autobus, en plein devant l’arrêt. À l’heure du 5 à 7, le vendredi, le piéton doit s’armer de patience pour traverser Cartier. Précisons néanmoins que les visiteurs sur quatre roues font généralement preuve de politesse.

4. Des amateurs de théâtre, de musique, d’art tout court

Les soirs de spectacle, des hordes de gens migrent vers le Grand Théâtre, le Périscope, Premier Acte. Tendez l’oreille durant vos soupers au resto : vous entendrez leur critique de la pièce qui vient de prendre l’affiche. De bon matin, j’ai aussi vu une bande de joyeuses dames aux cheveux gris se rejoindre devant le MNBAQ – pour une journée au musée entre amies, devine-t-on.

5. De généreux musiciens

Sur Cartier, nul besoin d’écouteurs : ce sont les violonistes, guitaristes et autres musiciens qui agrémentent ta promenade. Quand j’habitais rue Fraser, j’avais même le privilège d’entendre leurs notes en ouvrant la fenêtre de mon salon.

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Accords thés et vie

Toutes sortes de thés. Photo : Marrie E. Bathory

Toutes sortes de thés. Photo : Marrie E. Bathory

Je bois du thé. Toutes sortes de thés; à peine quelques litres par jour, et même juste avant de me coucher. La clé, c’est de savoir quoi boire quand.

J’ai un gros rush de fin de session / une échéance pas d’allure.

Troque ta boisson énergisante pour un GABA cha! Ce oolong plein d’acides GABA stimule le cerveau : après une ou deux théières, on a l’impression de penser plus vite que son ombre.

Ça goûte quoi? Les graines de citrouilles grillées.

Je lis Proust.

Accompagne ta madeleine d’un thé noir, ou encore d’un chai (latté, si tu te sens funky).

Ça goûte quoi? Le réconfort.

Je lis – n’importe quoi sauf Proust.

Un pu' er d'après-midi. Photo : Marrie E. Bathory

Un pu’ er d’après-midi. Photo : Marrie E. Bathory

Là, tu as le choix : thé blanc floral? Oolong? Thé noir tranquille? Pu’ er? Vas-y au feeling – mais surtout, gâte-toi!

Il est (très) tôt et je pars courir.

Un thé vert pour te réveiller : sencha ou gyokuro, ou encore mon chouchou de l’été dernier, le long jing. Conseil d’amie : pour des raisons évidentes, avant une course, limite-toi à une tasse. (Tu boiras le reste de la théière à ton retour : ça te revigorera.)

Ça goûte quoi? Le vert. Mais il y a des subtilités : feuille, sève, fleur, forêt zen de bambou…

Je pratique le jiu jitsu ou l’aïkido / je me sens ninja / je viens de finir de regarder la quinzième saison de Naruto.

Entre deux mae geri ou deux coups de katana, prends une gorgée de matcha. Il faut à peine 10 000 essais pour en maîtriser la préparation.

Ça goûte quoi? Ça goûte très vert.

Je suis tellement gothique que je porte des lunettes fumées pour ouvrir le frigo.

Opte pour un thé plus noir que ton âme : le pu’ er. (Elder goth? Ce sera un pu’ er sheng.)

Ça goûte quoi? Le ruissellement de la rosée au crépuscule d’automne, au sortir de ton cercueil.

Je suis un peu lendemain de veille / je ne me sens pas super bien et j’ai besoin d’un remontant – ou douze.

Le remède : un pu’ er (dans ce cas-ci, un shou). Comme je l’ai écrit ci-dessus, ça va te ramener d’entre les morts.

Ça goûte quoi? Le retour à la vie.

Traîtresse! Là, j’ai le shake car j’ai trop bu de ton thé démoniaque.

La tortue Raphaëlle et son ami le singe. Photo : Marrie E. Bathory

La tortue Raphaëlle et son ami le singe. Photo : Marrie E. Bathory

Tout yin ayant son yang, c’est le temps de recommencer à boire! Une coupe de vin ou une bonne bière arrivera à freiner ton cerveau qui tourne à spin. Après, tu pourras répéter ce cycle karmique.

Tu ne te retrouves pas dans mes suggestions? Va te faire diagnostiquer un thé par l’équipe du Sebz thé & lounge. (Et si tu m’y vois, fais-moi un coucou!)

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