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La revengeance des duchesses

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  • Roselyne Chevrette (Charlesbourg) (20%)
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  • Morgane Clément-Gagnon (Lévis) (20%)
  • | 997 Votes
  • Estelle Bachelard (Saint-Roch) (18%)
  • | 868 Votes
  • Valérie Laflamme (Saint-Sauveur) (16%)
  • | 788 Votes
  • Annie Fournier (Limoilou) (11%)
  • | 543 Votes
  • Marrie E. Bathory (Montcalm) (8%)
  • | 405 Votes
  • Miguel Fontaine (Vieux Faubourg) (3%)
  • | 144 Votes
  • Liane Fauchon (Sainte-Foy) (3%)
  • | 142 Votes

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Liane Fauchon

Sainte-Foy

 

Le chirashi, c’est trendy!

Mes salutations, chères lectrices et chers lecteurs. D’emblée, j’ai le goût de vous parler de ma passion, de même là, drette en commençant mon article!

Si vous ne le saviez pas déjà, j’aime ben être trendy. J’aime surtout anticiper les trends. SAUF QUE. Oui, oui, y’a un mais. Quand tout le monde fait pareil, je me tanne très vite (#mesfeuscheveuxgris #snifsnif). Dans ma vie, rien ne faisait exception à la règle, jusqu’à ce que je découvre les sushis. Même si tout le monde s’est lié d’amour et de passion pour ce mets japonais, je ne peux m’empêcher de faire comme eux et de surconsommer ces choses tout droit sorties de l’enfer. Notre amour sera éternel, je le sens.

Toutefois, j’ai récemment découvert une nouveauté côté sushis et j’dois vous dire que ça a changé ma vie. Si je vous dis chirashizushi, ou chirashi en abrégé, est-ce que ça vous dit quelque chose? À part le nom qui pourrait sûrement s’appliquer à un laxatif, j’vous promets que l’effet est pas du tout le même; d’ailleurs votre estomac va certainement vous en remercier.

Un bol de chirashi

Photo : Catherine Brissette

Chirashi : nom masculin désignant un plat full populaire au Japon, qui peut se traduire du japonais à l’anglais par « scattered sushi », ou « sushi éparpillé » ou « toute les ingrédients d’un sushi crissés dans un bol ». En d’autres mots, c’est un bol rempli de riz décoré de légumes et de fruits de mer, comme ma photo le montre si bien. Je vous mets d’ailleurs au défi de ne pas baver comme un morse en la regardant! Puisque je sais que c’est impossible, j’vais poursuivre en vous disant d’où provient ce délice pour les yeux. Vous avez trois mots à retenir : Ogari San Sushi. Même si le nom a l’air ben exotique, vous n’irez pas plus loin que la pyramide de Sainte-Foy. Rares sont les restaurants à Québec qui vous offrent la possibilité de goûter à ce plat divin; la visite en vaut donc assurément le déplacement!

Mais tsé, le sentiment de culpabilité que vous ressentez quand vous mangez du thon ou de l’anguille… ben chez Ogari San Sushi, vous ressentirez rien de t’ça! Parce que c’est ce qui le différencie principalement des nombreux restaurants de sushi : le côté écoresponsable. Non seulement il n’offre aucune espèce de poisson en surpêche ou en voie extinction, mais il propose également des produits d’une excellente qualité, et ce, à prix abordable. En plus de tout ça, le propriétaire, David Trudeau-Fournier, tenait à concocter « maison » plusieurs produits, dont la mayonnaise, le sésame broyé, le bouillon des soupes, etc. Ce qui me rend fière dans tout ça, c’est que ce jeune-là a ouvert son restaurant à 21 ans. Parlez-moi de ça, des jeunes entrepreneurs qui n’ont pas froid aux yeux!

Pour ceux qui n’ont jamais mangé de sushis et qui ont un petit vomi qui remonte juste à y penser, je crois que le chirashi serait votre chance d’apprivoiser la bête! Comme dirait Eminem : « You only get one shot, do not miss your chance to blow. This opportunity comes once in a lifetime. »

Alors yolo les jeunes (#shoutoutàJocelynedeRadioEnfer #version2016), orgie de sushis et de chirashi!

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L’endroit qui rassemble le plus de vedettes internationales est à Sainte-Foy!

Mes salutations, chers lecteurs et chères lectrices, d’emblée j’ai une question pour vous!

Vous est-il déjà arrivé de vous sentir comme chez vous sans l’être réellement? Tsé, de ressentir un sentiment de familiarité et d’aisance comme si le temps s’arrêtait? Cette dite sensation pourrait être comparable à une grasse matinée dans un lit immensément grand, un long bain chaud (excluant ton bain d’appart – et les produits Lush sont fortement recommandés) ou une journée ciné dans ton pyjama pref, qui devrait vraiment rester incognito, soit dit en passant. Moi ce calme intérieur-là, je l’ai ressenti dans un café à Sainte-Foy et je crois qu’il porte très bien son nom. Le Café au Temps Perdu.

La duchesse de Sainte-Foy savoure un café au Temps Perdu

Photo : Catherine Brissette

Non pas parce que cet endroit est un vortex (damn, ça serait fou pareil!), mais bien parce que le temps est constamment en suspension, peu importe la durée de votre passage. J’vous y téléporte le temps d’un article (téléporte – vortex, comprends-tu mon fou vocabulaire de science-fiction?). À go, Marty McFly est rendu à 88 miles à l’heure!

1987, ouverture du Café au Temps Perdu; 5 ans plus tard, à pareille date, ou presque, les parents de ma coloc étaient assurément en train de se caller un french au 1er étage (#histoirevraie #cuteàmort)! Sans blague, ce café était et est encore full trendy pour vos dates Tinder ou pour vos soirées entre chums (#polyvalence).

Que vous habitiez à Sainte-Foy ou non, toutes les raisons sont bonnes pour vous amener sur Myrand.

J’vous liste ça en top 3!

1. Parce que la déco est so nice

C’est pas vrai qu’à Sainte-Foy on n’est pas artsy (#danstafaceSaintRoch!), le design vintage et chaleureux du café pourrait certainement vous le prouver! De Marilyn Monroe à David Bowie, aucun vestige du passé n’est laissé pour compte dans le design de ce café bistro. Vous allez vraiment vous « émotionner » en contemplant chaque détail.

2. Parce que la carte des bières est une des plus réputées à Québec

Est-ce que j’ai vraiment besoin d’en dire plus? Pour faire mon agace je pourrais ajouter : « Dieu du ciel », « Trou du diable », « Le Bilboquet », « Le Naufrageur » et plusieurs bières importées de Belgique, d’Allemagne, de Suisse, de France et j’en passe! Pour un voyage gustatif assuré! (Téléporte – vortex – voyage, un jeu de mot sans fin tout ça!)

3. Parce que la bouffe est bonne dans yeule en mautadit

J’vous le dit, là, tout le monde va y trouver son compte; autant votre collègue Léopold qui a des goûts fancy que votre sœur Joanie qui aime ça quand c’est beau-bon-pas-cher!

Au Café au Temps Perdu on en voit des tartares, des pizzas et des burgers sortir des cuisines et c’est surprenant comment les assiettes sont toujours vides à leur retour. J’dis surprenant… ça l’est pas vraiment dans le fond.

Bref, si vous n’avez pas eu le temps de tout lire l’article j’vous le résumerais en citant « téléporte-vortex-voyage » et bien entendu Café au Temps Perdu, c’est l’élément essentiel dans la découverte.

Bon appétit ou santé, comme dirait l’autre!

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Le mensonge qui règne à Sainte-Foy depuis trop longtemps…

Mes salutations, chères lectrices et chers lecteurs, d’emblée j’ai une énigme pour vous!

Photo montrant la pancarte de la route de l'Église

Y paraîtrait qu’il y a une rue située dans Sainte-Foy qui relève du mensonge! J’vous le dis, ce n’est  pas mon genre de vous mentir, on se connaît à peine! Vous devez sans doute avoir déjà entendu parler de la « route de l’Église », et par une simple déduction, vous avez assurément pensé que le bâtiment principal, de cette dite route, se devait d’être une église. Eh bien, vous avez tout faux! Blasphème! J’ai moi-même remis en question toute mon existence à la suite de cette douteuse découverte. Du calme, j’vous prie!

Prenez une grande respiration et tirez-vous une bûche, en 15 secondes j’vous explique le pourquoi du comment. J’vous transporte donc en 1964, c’est par l’architecte Jean-Marie Roy que ladite église Saint-Denys-du-Plateau fut construite. Ah ben crime! Le punch n’était pas trop loin! Mais attention, la route de l’Église était nommée en référence à l’église Notre-Dame-de-la-Visitation, au coin Sainte-Foy, qui n’est maintenant qu’un vestige du passé. Bien sûr, à l’époque, la religion était omniprésente, d’où la nécessité d’avoir une église à la disposition des Fidéens et des Fidéennes. C’est en 2009, suite à la baisse de l’intérêt de la population envers la pratique religieuse, que l’église fut désacralisée par l’abbé Bélanger. Comme la tradition le veut, il fut le dernier à quitter l’église, clé en main.

Photo de la duchesse de Sainte-Foy devant la bibliothèque Monique-CorriveauEn 2013, la bibliothèque Monique-Corriveau fut déménagée à quelques pas de sa place d’origine, soit au coin de la route de l’Église et de l’avenue Roland-Beaudin, dans l’ancien bâtiment de l’église Saint-Denys-du-Plateau. J’vous entends me dire : « C’est ben beau le name dropping, mais c’est qui cette Monique Corriveau? » Je vous répondrai : « auteure de littérature jeunesse ». Monique Corriveau a passé la majorité de sa vie à Québec et elle décéda à l’âge de 49 ans, léguant un livre propre à chacun de ses dix enfants. Bien sûr, quelques travaux furent nécessaires à l’utilisation commerciale de ce bâtiment. Dan Hanganu, Côté Leahy Cardas Architectes et l’équipe de design graphique Klaxon prirent part au projet d’actualisation de l’ancienne église.

Les retombées et les commentaires ne furent que positifs. Mobilisant anciennement 17 000 personnes par mois, elle en attire maintenant 80 000 en moyenne. Contenant actuellement ludothèque, comptoir-café, salle multimédia, salle d’allaitement, postes informatiques, mur numérique, consoles de jeux vidéo et salles de conférence, ce n’est désormais plus seulement la lecture qui mobilise les troupes.

Bien que la bibliothèque Monique-Corriveau soit rendue full technologique, j’vous mets au défi d’aller emprunter un livre ce mois-ci. Oui oui, tourner des feuilles de papier qui ont du vécu, c’est ben hipster à ce qu’il paraît. Notamment, je  vous laisse sur quatre suggestions de livres qui en disent long sur mes passe-temps et sur mes intérêts d’animaux ben funky.

  1. Ce dont je suis certaine — Oprah Winfrey
  2. Descend de là, paresseux — Emanuelle Zicot
  3. Strong looks better naked — Khloe Kardashian
  4. Les animaux disparus — Françoise Rose

Bonne lecture!

Photo de Liane à la bibliothèque, tenant ses quatre suggestions de lecture

 

Photos : Catherine Brissette

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La duchesse de Sainte-Foy est un imposteur?

Mes salutations, chères lectrices et chers lecteurs. D’emblée, j’ai une confession à vous faire.

Coup de tonnerre! La duchesse de Sainte-Foy n’est pas réellement originaire de Sainte-Foy! Mais, comment est-ce possible? Je vous rassure, je n’ai pas une fausse identité. C’est que depuis 2009, soit le début de mes études collégiales, je suis une Fidéenne d’adoption. Dès la première journée où j’ai posé les pieds à Sainte-Foy, je me suis sentie comme chez moi. Sainte-Foy, c’est beau, c’est accueillant, c’est rassembleur! C’est rassembleur puisque ça grouille de monde constamment et on ne s’y ennuie vraiment pas!

Photo de la duchesse de Sainte-Foy dans son duché

À moins de deux minutes à pied de chez moi, j’ai le awesome Village des valeurs, un Winners, un Tim Hortons et un McDonald’s. D’ailleurs, concernant McDonald’s, j’ai un secret à vous dire. Pendant leurs promotions où leur café est gratuit, ben y m’arrive d’abuser de cette gratuité en collectionnant des stickers de cafés gratuits, avec des véritables cafés gratuits (#vieétudiante #findesession!). Oui, c’est ça habiter près d’un McDonald’s, c’est vivre avec le shame de pouvoir y aller constamment et de devoir subir le regard de « oui, je sais que c’est encore toi » de la serveuse du McDonald’s.

Mais sinon, ce qui est vraiment nice de la vie d’étudiante hispter de Sainte-Foy, c’est les transports en commun, y a full transports en commun. Oui, vous autres, qui avez déjà pris la 7 ou la 800/801, vous qui connaissez la différence de clientèle. Prendre la 7, c’est côtoyer des gens qui, parfois, à coup de tabernacle pis de criss te disent que le monde est don fou. Je sais que vous savez de qui je parle, ça reste notre secret, xoxo gossip girl. Prendre la 800/801, c’est autre chose, c’est souvent devoir supporter le regard insistant de ton voisin de la rangée d’en face qui aime donben ça te regarder manger ton junior au poulet, pis, qui aimerait probablement en prendre une bouchée. (#mabullesvp!)

Mais ce que j’aime par-dessus tout, c’est l’abondance des sushis près de chez moi. Sushi Shop, Sushi Taxi, Ogari San Sushi, name it! Outre la culpabilité d’en manger, chaque semaine, j’ai un autre plaisir coupable : les macarons.

Vous connaissez les Halles de Sainte-Foy, plus particulièrement Anna Pierrot? C’est le paradis sur terre! Pour des rages de sucre ou tout simplement pour se gâter, une fois de temps en temps, c’est LA place où aller! Mais attention, c’est dur de résister une fois rendue devant leurs vitrines de sweet treats.

Ma dernière place de prédilection pour les sorties entre chums, c’est sans contredit le Café au Temps Perdu. Un petit café-bistro bien sympathique sur Myrand! Des nachos et de la bière, c’est le combo gagnant!

Toutefois, y a bien sûr quelques lacunes à habiter dans Sainte-Foy.

Personnellement, ce qui manque dans mon quartier c’est des musées, des galeries d’art. Si un jour j’avais la possibilité de réaliser un projet à Sainte-Foy, ce serait sans doute la mise en œuvre d’une place publique artistique. Probablement située près de la route de l’Église ou près de la rue Myrand, puisque les passants y sont nombreux. Vous pourriez vous y asseoir, contempler le paysage, l’architecture, les gens qui perdent pied, les oiseaux qui chient gracieusement, les goélands qui mangent les restes des terrasses; des anecdotes croustillantes, quoi!

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